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Comment aider un proche en Burn-out ?

Par Elise

Le burn-out est dévastateur à bien des niveaux. Tout d’abord pour la personne qui le vit, car il chamboule un état d’être mais également pour les proches qui se trouvent eux aussi happés par la tornade dévastatrice.  

Le burn-out fait voler en éclat une vie, et ce n’est donc pas sans conséquences pour les proches.

Tout comme personne n’est préparé à  vivre un burn-out, on n’est pas plus préparé à devenir une victime collatérale du burn-out, sachant qu’en tant que victime on devient également contraint et forcé : l’aidant.

Faire face à la détresse de ceux que l’on aime en étant totalement démuni est très difficile à affronter.

Alors, dans ces conditions, comment aider un proche en situation de burn-out ?

Modifiez votre propre regard sur le burn-out – rejetez les idées reçues :

Ne restez pas dans la négativité et l’inquiétude. Positivez le burn-out on s’en sort !

Libérez-vous de vos croyances négatives au sujet du burn-out car :

Le burn-out n’est pas une faiblesse.

Le burn-out touche les personnes résistantes qui supportent une grande charge de travail, un grand stress et qui s’adaptent facilement.

Le burn-out est un mal-être qui modifie la personnalité, le burn-out n’est pas une comédie, et n’est pas de la fainéantise.

Le burn-out ne passe pas tout seul, un suivi est nécessaire pour permettre de se relever.

L’accompagnement par un professionnel permet d’évaluer l’état de santé : troubles psychologiques (anxiété, phobie, état dépressif…), somatisation, tendances suicidaires, dépression ainsi que le facteur toxique à l’origine du burn-out.

Il n’y a pas de médicaments pour guérir d’un burn-out. Toutefois, il peut être préconisé des traitements chimiques pour permettre de se libérer de certains symptômes ou bien en cas d’aggravation du syndrome d’épuisement en dépression, ou en maladie somatique.

Le meilleur traitement c’est le temps qui va permettre la reconstruction, mais il sera nécessaire d’apporter des changements radicaux pour ne pas retomber dans le burn-out car la rechute est possible.

S’informer, pour mieux comprendre et ainsi mieux aider.

Il est difficile de comprendre ce que l’on vit en cas de burn-out. D’ailleurs, il est difficile pour une personne d’exprimer ce qu’elle vit quand elle est noyée sous le burn-out. Alors, informez-vous, renseignez-vous sur ce qu’est réellement un burn-out afin que vous puissiez développer votre empathie.

Lire cet article est déjà une très bonne étape 😉

D’ailleurs, c’est quoi en fait un burn-out ?

Le burn-out signifie se consumer de l’intérieur.

Il est engendré par une perte d’accomplissement personnel, un déséquilibre entre ce que l’on doit faire et nos capacités pour le faire, un conflit de valeur accompagné d’un stress de longue durée. Le burn-out peut avoir plusieurs origines et ne concerne pas que le travail car il existe différents burn-out : maternel, parental, de l’enfant, de l’étudiant etc…

Dans tous les cas, on glisse dans le burn-out face à un contexte qui engendre un stress permanent et prolongé qui consume toutes nos capacités pour s’adapter à cette situation. L’organisme ne peut plus faire face ayant utilisé toutes ses ressources, c’est ainsi que le corps craque littéralement.

Le burn-out est une névrose, aussi appelée syndrome de l’épuisement (ou syndrome de l’épuisement professionnel) car il s’agit d’un épuisement profond à 3 niveaux : physique, émotionnel et mental combiné au déclin de l’estime et de la confiance en soi.

Un syndrome n’est pas une maladie, c’est un ensemble de symptômes qui caractérisent un état pathologique.

Le burn-out est progressif, c’est pour cela que vous aussi vous ne vous en rendez pas compte au début. Cependant, il y a des symptômes qui doivent vous mettre la puce à l’oreille :

– irritabilité

– fatigue qui perdure

– sommeil perturbé

– agacements

– à fleur de peau, hypersensibilité, pleurer pour un rien

-crise de larmes

-crise de nerfs

– retrait des activités sociales, loisirs,

– perte d’envie, de plaisir, se renfermer sur soi

– impatience

– souvent malade (rhume, angine, virus, grippe, gastro…)

– douleurs musculaires, articulaires et dorsales

– perte ou augmentation de l’appétit

-hyperactivité : donne de plus en plus de sa personne et a l’impression de manquer toujours  de temps : heures supplémentaires, travail à la maison…

-anxiété (stress, boule dans le ventre, diarrhée, palpitations, tremblements, reste en boucle sur un sujet de discussion et en parle négativement…)

Mais d’où proviennent ces symptômes ?

Ils sont dus au stress chronique. Le stress n’est pas nuisible au départ, c’est d’ailleurs lui qui permet de passer à l’action et de se surpasser. Il devient destructeur s’il perdure trop longtemps. Notre corps sait se défendre contre le stress, pour cela il libère des hormones.

Tout d’abord l’adrénaline qui est l’hormone la plus connue du stress, elle booste nos facultés en mettant nos sens en éveil. Il va également libérer du cortisol qui est une autre hormone du stress qui maintient et stabilise l’énergie dans notre corps, ainsi que des hormones de bien être comme l’ocytocine ou la sérotonine afin de permettre de faire redescendre la pression et de se sentir bien. Ces aides sont là pour nous protéger momentanément du stress, qui normalement ne persiste pas. C’est pour cela que l’on est dans le déni, car notre système de défense met tout en place pour gérer la situation, et nous on pense vraiment que l’on gère.

Cependant, notre organisme n’a pas de réserve illimitée. Et le problème c’est qu’en cas de stress chronique, le répit ne vient pas ou est de trop courte durée pour permettre de recharger les stocks. Notre corps reste donc toujours en état d’alerte bien qu’il ne soit pas préparé à cela. Il combat donc tant qu’il peut avec les ressources internes qu’il détient. C’est comme lorsque l’on allume une allumette, elle dégage beaucoup d’énergie à l’allumage, mais sa partie inflammable se réduit à mesure qu’elle se consume jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.

Il faut comprendre que l’organisme est en mode survie. Il continue à libérer du cortisol, bien que cette hormone tente de nous aider à combattre le stress, sur le long terme, elle a des effets néfastes sur notre santé : prise de poids car elle transforme les graisses en sucre pour donner de l’énergie, favorise le développement de maladies cardio-vasculaires, développe une résistance à l’insuline qui contribue à développer des diabètes de type 2 surtout si nous avons une prédisposition génétique…

Parallèlement, notre énergie faiblit elle aussi, car le stress impacte notre repos : sommeil agité, cauchemars, réveils nocturnes, difficulté à s’endormir, insomnie. Cela n’aide en rien pour se reposer.

De plus, toute l’énergie qu’il nous reste est monopolisée pour gérer le stress. Nos batteries s’épuisent. L’organisme ne peut plus alimenter ses organes vitaux comme il se doit, il s’affaiblit :

Cela se ressent par des troubles cognitifs : perte de la mémoire, perte de la concentration, perte de logique, perte de la coordination…

La fatigue affecte également l’émotivité. On se dépersonnalise en devenant cynique et désinvolte dans toutes nos relations. On devient plus sensible, plus irritable, en fait nous perdons nos filtres : on est à vif. On réagit instinctivement.  L’affecte est touché car l’on s’épuise à tenir, on perd toute notion de plaisir en s’acharnant à courir après un objectif irréalisable ce qui ne fait que baisser notre confiance en soi et met une barrière entre soi et ce qui compte vraiment. Plus rien ne semble compter pas même les êtres chers. Une cassure s’installe.

Mais cela ne s’arrête pas là, car le système immunitaire n’arrive plus lui non plus à combattre. On devient fragile face aux microbes, virus et c’est pour cette raison que l’on attrape tout. Parallèlement des douleurs s’installent comme des lombalgies, des sciatiques, des torticolis, des douleurs musculaires ou articulaires. Cela est dû au fait que l’on soit tout le temps sur les nerfs, stressé, bloqué dans nos tensions et que l’on se crispe.

Alors que les plus faibles auraient déjà capitulés et rendus les armes, ceux qui tombent en burn-out ne lâchent justement rien. Leurs valeurs, leur conscience professionnelle, leur implication, leur sens du devoir et des responsabilités, leur perfectionnisme, leurs capacités, les poussent à toujours tenir.

Faire face au déni :

Il s’agit d’une étape « normale » du burn-out, le déni fait partie des symptômes du syndrome.

C’est là où vous allez devoir faire face à la carapace robuste que s’est construite le « burn-outer » car il se protège tellement de la réalité, du stress qui l’entoure qu’il perd toute rationalité. Malgré son épuisement, sa défense peut être encore puissante. Et c’est à ce moment que vous pouvez être en ligne de mire et vous prendre de plein fouet toute sa colère, bien que vous n’en soyez pas à l’origine. Ne prenez pas pour vous cette violence, même si c’est difficile à accepter, dites vous c’est son mal être qui ressort.

Pour éviter le conflit, la maladresse, et ne faire qu’empirer la situation en perdant toute communication possible, tentez de le sensibiliser sur son état sans faire de reproches, sans l’accabler, évoquez seulement les symptômes que vous avez  remarqués. Rassurez-le sur le fait que vous voulez juste l’aider.

Suggérez de voir ensemble le médecin de famille, juste pour lui en parler. Respectez son refus pour ne pas le braquer, et dites que vous acceptez son choix mais que vous êtes inquiet. Ne surtout pas forcer à consulter, conseillez seulement en indiquant que vous vous inquiétez, rassurez sur le fait que vous êtes présent, rassurez par votre amour.

Invitez l’autre à parler s’il le souhaite de ce qui ne va pas. Et s’il n’en sent pas l’envie pour le moment, qu’il se referme, dites lui que vous serez toujours présent pour lui/elle si besoin.

Ne pas hésiter à indiquer à l’autre que l’on s’inquiète, qu’on l’aime et que l’on veut l’aider tout en acceptant le refus.

Bien que les proches soient les premiers à constater un changement, il n’est pas toujours facile de s’en rendre compte dés les premiers symptômes. Parfois, certains n’ont même pas vu venir le burn-out eux aussi. Alors ne vous culpabilisez pas si c’est votre cas. Ne vous culpabilisez pas non plus, si au contraire vous avez bien senti que quelque chose se passait mais que vous n’avez pas réussi à l’éviter.  Ce n’est pas de votre faute.

Comment soutenir après l’effondrement ?

L’effondrement est la phase finale du burn-out. C’est quand le corps a vidé toute son énergie, et qu’il lâche. L’effondrement appelé aussi le craquage peut se faire de bien des façons : malaise, ^perte de conscience, crise de panique extrême,  crise de larmes inarrêtables, incapacité physique à se lever, à poser le pied par terre, accident… Cela ne doit pas être pris à la légère.

Lors de cette étape les médecins seront contraints de faire une rupture avec l’élément toxique qui développe le stress. L’arrêt de travail sera nécessaire, même si le burn-out n’est pas lié au travail car l’épuisement est si intense qu’il affecte les capacités physiques et mentales ce qui devient incompatible avec une activité professionnelle.

Ce moment est vécu comme un choc, car c’est bien souvent à ce moment là que la prise de conscience de l’état dans lequel la personne se trouve, va se faire. Elle est face à l’incompréhension de ce qui lui arrive, elle se demande pourquoi, ce qu’elle a bien pu faire pour que cela lui arrive… C’est sa réalité qui éclate sous ses yeux. L’image qu’elle s’est construite d’elle même, ce super héro qui gère parfaitement tout, se brise en mille morceaux, et il est difficile d’admettre ses faiblesses, ses limites, d’autant plus quand elles sont dépassées. La perte de ce que l’on pensait être plonge dans le désarroi le plus total.

Mais, bien que cette étape soit sombre, c’est le point de départ de la reconstruction. Parce que pour se relever, il faut passer par une phase de deuil.

Le deuil d’admettre  :

que l’on n’est pas parfait,

que l’on est tombé,

que l’on a été trop loin,

que l’on a n’a pas su s’écouter,

que l’on n’est plus capable de travailler même temporairement…

Cette phase s’accompagne également d’un sentiment de honte et de culpabilité, mais aussi de colère.

Et vous, dans tout ce désordre, vous vous demandez où est votre place ? Ce que vous pouvez faire pour arranger les choses ?

Une fois que l’effondrement est arrivé, la meilleure action que vous puissiez faire est bien c’est justement de ne rien faire :

Ne pas secouer.

Ne pas forcer à prendre sur soi.

Ne pas pousser à retourner au travail.

Ne pas organiser la journée de la personne en burn-out.

Ne pas faire de reproches.

Ne pas tomber dans la surprotection, dans la pitié, dans l’infantilisation, dans le maternage, cela n’aide en rien.

Toutefois, il ne faut pas nier l’état de burn-out ou le banaliser, car le burn-out est grave et peut conduire aux pensées suicidaires. Même si les souffrances psychiques ne se voient pas, elles sont bien présentes.

Tirer quelqu’un de force de sa léthargie, c’est comme si vous demandiez à une personne qui a perdu l’usage de ses jambes, de se remettre à marcher illico. Ce n’est pas possible, cela va demander du temps et de la rééducation pour reprendre confiance, pour se renforcer. Et enfin pouvoir se relever.

Comprenez que la victime de burn-out a besoin de passer par là pour se sentir mieux, elle a besoin de recharger ses batteries en dormant ou en ne faisant rien, elle a besoin de prendre du recul afin de remettre en question la situation. Soyez juste bienveillant et présent.

Cela prendra le temps nécessaire, car il n’est pas possible de connaître à l’avance le délai qu’il lui faudra pour sortir de cet état. Il est différent pour chacun, car chacun vit à sa façon son burn-out comme l’on tombe dans le burn-out pour des raisons qui diffèrent d’une personne à une autre.

Obliger de faire, donner des ultimatums ne feraient qu’enfoncer l’état de mal être et de dévalorisation. Même si cela vous inquiète pour l’avenir (professionnel, cercle d’amis, finances…), je vous assure que ce qui compte vraiment c’est sa santé. Car rien de tout cela n’est possible, tant qu’il ne retrouve pas ses capacités. Alors laissez le temps faire les choses.

Préférez soutenir en redonnant confiance, pour cela, rappelez-lui ses qualités, ses valeurs, ses atouts, ce que vous aimez chez lui/elle. Aidez à ne pas sombrer dans les mauvaises pensées en restant optimiste et en guidant vers ce qui compte vraiment : famille, amour, amis…

Votre meilleur rôle est de l’accompagner

Acceptez qu’il ait besoin de temps seul, c’est important pour sa reconstruction, tout en restant présent s’il en a besoin. Soyez juste là sans rien dire. Demandez s’il a besoin de parler et écoutez avec empathie.

Rassurez en lui disant que vous ne lui en voulez pas et qu’il  ne doit pas non plus s’en vouloir d’être mal, ni s’en vouloir de s’énerver ou d’être distant. Dites que vous comprenez que ce n’est pas de sa faute et que vous savez qu’il fait de son mieux.

Rassurez aussi sur vos sentiments. Il est important qu’il comprenne que tout ne s’est pas brisé avec son burn-out. Votre proche a besoin de retrouver sa sécurité et votre amour en est l’un des maillons.

Ayez des paroles bienveillantes pour ne pas le faire culpabiliser de son état : encouragez et soulignez les efforts.

Proposez, suggérez de faire des activités ensemble même que quelques minutes au départ, ce n’est pas grave. Juste sortir prendre l’air, profitez d’une marche dans la nature, préparer une recette de cuisine ensemble, regarder un film, jardiner…

Soulagez de quelques responsabilités en rassurant que pour le moment vous prenez le relais, car c’est ça aussi l’amour, porter l’autre quand il en a besoin.

Respectez son état sans chercher à donner des solutions, ou sans dire ce que vous feriez à sa place sauf s’il vous le demande. Évitez dans ce cas d’employer le « tu » et préférais plutôt le « je » pour ne pas paraître directif, dites lui qu’il est difficile de savoir ce que vous feriez à sa place car vous n’êtes pas lui, mais que vous pensez que vous feriez « ça » ou bien « ça » en expliquant pourquoi cela vous semble important… et demandez lui ce qu’il en pense. Faites revenir la communication sans porter de jugement sur ce qui vous sera répondu.

Prenez aussi soin de vous !

Ne vous oubliez pas. Vous devez prendre soin de vous pour ne pas vous faire envahir par la situation.

Positivez car il y a toujours un après burn-out mais cela prend du temps. Soyez patient.

Prenez du recul sur les conséquences que cela va avoir ou pourrait avoir notamment concernant l’aspect financier. Focalisez-vous sur le fait que ce qui compte c’est la santé de votre proche, positivez en vous disant qu’il existe des solutions avant de vous inquiéter et de vous stresser. Renseignez-vous sur les aides dont vous pouvez bénéficier : prévoyance, assurance crédit, aides sociales, assistante sociale etc…

Rassurez-vous : vous ne pouvez pas à vous seul changer la situation, ce n’est pas vous la solution. Acceptez de vous sentir impuissant sans vous culpabiliser. Faites de votre mieux avec bienveillance est largement suffisant. Acceptez également de faire des erreurs en voulant bien faire, vous n’êtes pas surhumain, ne vous condamnez pas pour ça.

Vous devez maintenir votre vie active pour ne pas vous déconnecter vous-même de votre vie sociale et pour garder des habitudes. Continuez à recevoir des amis par exemple, ou de sortir, de pratiquer des loisirs, des activités sportives, des fêtes. Il est important de ne pas vous couper du monde même si cela doit nécessiter parfois de sortir seul, ou de voir votre proche différent et ne pas profiter autant que vous du moment. Ne culpabilisez pas, vous devez rester avec votre jovialité, votre optimisme, vous devez continuer de vivre et de rire. Justement quand on va mal, on a besoin de s’entourer de personnes qui vont bien car la négativité, les plaintes, les pleurs n’aident en rien à remonter la pente et ne font qu’enfoncer dans le mal-être. Alors dites vous que votre bonne humeur ne peut qu’apporter du bien à la personne que vous souhaitez aider et cela va lui changer les idées. Soyez positif pour elle.

Lâcher prise : prenez des moments pour vous,  pour décompresser, pour vous détacher de cette situation afin de ne pas être sur vos émotions et ne pas vous mettre sous pression. Accordez-vous des moments de relaxation, des moments de recul, des moments de repos pour vous ressourcer. Vous devez garder votre énergie pour ne pas sombrer.

Gardez à l’idée que l’amélioration ne peut venir que de la personne elle même. En attendant ce déclic, soyez juste à ses côtés pour l’épauler mais rappelez-vous que vous ne pouvez pas faire les démarches à sa place. Votre présence suffit, c’est la plus grande aide que vous pouvez lui apporter. Soyez patient. Il y aura des pas en avant, et parfois des pas en arrière. La remise sur pied ne se fait pas en un jour et demande de la persévérance. Mais il est certain qu’il y aura du changement !

Tout ce dont votre proche a besoin, c’est d’un environnement sécurisant, bienveillant, sans jugement, afin de retrouver un noyau d’amour pour se reconstruire. Vous êtes son plus beau soutien, merci pour lui ! Et bravo à vous !

2 commentaires
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2 commentaires

LZYayHErgRPi 8 octobre 2020 - 12 h 09 min

BQRZkJSV

Reply
xeLdMWBZmviypEF 21 octobre 2020 - 4 h 04 min

jSWwelzgNFCU

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